Forts de 30 ans de partenariat, RBC et Futurpreneur misent plus que jamais sur la relève entrepreneuriale 

Depuis 1996, RBC accompagne Futurpreneur à titre de partenaire fondateur. Ensemble, nous partageons la conviction qu’un.e jeune entrepreneur.e qui a une bonne idée, même sans garantie, mérite sa chance de réussir. 

En annonçant ce matin un engagement de plus de 70 millions de dollars envers Futurpreneur — le plus important jamais pris par un partenaire d’entreprise dans l’histoire de notre organisation — RBC, l’une des plus grandes organisations au pays, renforce son soutien aux plus petites entreprises du Canada et aux jeunes fondateur.rice.s qui les portent. Ce geste témoigne du rôle essentiel qu’ils et elles jouent dans la croissance de notre économie. 

À ce jour, Futurpreneur a aidé plus de 21 000 entrepreneur.e.s de 18 à 39 ans à lancer plus de 16 600 entreprises dans chaque province et territoire du pays; ensemble, ces entreprises contribuent au PIB canadien à hauteur d’environ 9,3 milliards de dollars chaque année. 

Grâce à cet engagement renouvelé et élargi, nous pourrons outiller encore plus de jeunes entrepreneur.e.s au cours des cinq prochaines années en offrant un soutien adapté aux fondateur.rice.s de moins de 30 ans et aux entrepreneur.e.s autochtones pour démarrer, acheter et faire croître une entreprise prospère.

Depuis 30 ans, RBC soutient avec constance les jeunes entrepreneur.e.s partout au pays et les aide à transformer leurs idées en entreprises qui créent des emplois, renforcent les communautés et contribuent à une économie plus résiliente, affirme Karen Greve Young », Cheffe de la direction de Futurpreneur.

Cet investissement historique nous permettra d’élargir notre portée et d’aider encore plus d’entrepreneur.e.s en herbe à accéder aux occasions dont ils et elles ont besoin pour démarrer et faire croître une entreprise prospère. » 

Sean Amato-Gauci, Chef de groupe, Services bancaires aux entreprises, RBC, partage cet avis.

L’avenir du Canada repose sur une nouvelle génération de jeunes entrepreneur.e.s qui bâtissent et font croître leur entreprise ici même, au pays, souligne Sean. Grâce à ce partenariat avec Futurpreneur, nous leur offrons le financement, le mentorat et le soutien concret dont ils et elles ont besoin pour réussir, car les fondateur.rice.s que nous appuyons aujourd’hui seront les leaders qui feront avancer le Canada pendant des années. »

Ce que représente cet engagement élargi 

L’engagement de 70 millions de dollars sur cinq ans de RBC alimentera trois programmes intégrés de Futurpreneur. Chacun est conçu pour soutenir un large éventail de jeunes fondateur.rice.s à différentes étapes de leur parcours : 

  • Le Programme de démarrage pour les moins de 30 ans (Mde30) : créé en collaboration avec RBC, le nouveau programme Mde30 s’appuie sur le Programme de démarrage national de Futurpreneur et offre un soutien adapté aux entrepreneur.e.s de 18 à 29 ans. En plus d’un financement sans garantie pouvant atteindre 25 000 $, fourni par RBC (jusqu’à 75 000 $ avec le cofinancement de BDC), et de deux ans de mentorat, le programme Mde30 propose des ateliers sur mesure, des ressources, des activités de réseautage et un accompagnement pratique. Le but est d’aider les jeunes fondateur.rice.s à surmonter les obstacles courants du démarrage, notamment l’accès au capital, aux connaissances en affaires et aux réseaux professionnels. Le programme vise à leur donner les outils, les contacts et la confiance nécessaires pour démarrer et faire croître une entreprise prospère. 
  • Le Programme de démarrage pour entrepreneur.e.s autochtones : offert en collaboration avec Origines RBC, ce programme de Futurpreneur vise à réduire les obstacles financiers et à fournir des conseils adaptés aux entrepreneur.e.s autochtones de 18 à 39 ans. Il propose des ateliers ancrés dans la culture et animés par une équipe entièrement autochtone, du mentorat offert par des leaders d’expérience et des prêts sans garantie pouvant atteindre 25 000 $, financés par RBC (jusqu’à 75 000 $ avec le cofinancement de BDC). 
  • Les ateliers Cap sur mes affaires par RBC et les prix Cap sur ma nouvelle entreprise par RBC: cette série d’ateliers gratuits aide les fondateur.rice.s en début de parcours partout au pays à renforcer leur littératie financière et leurs compétences en idéation et en planification d’affaires. Les ateliers leur permettent aussi de tisser des liens et d’échanger avec d’autres entrepreneur.e.s en herbe. Les participant.e.s deviennent en plus admissibles à l’un des 10 prix Cap sur ma nouvelle entreprise par RBC de 5 000 $ remis chaque année. 

Ce que Futurpreneur et RBC ont bâti ensemble, et qu’ils portent aujourd’hui plus loin grâce à cette annonce, donne un formidable élan à l’économie de demain. Cette collaboration améliore l’accès au capital et au mentorat pour les fondateur.rice.s de moins de 30 ans et les jeunes entrepreneur.e.s autochtones, deux des groupes qui lancent des entreprises à la croissance la plus rapide au pays.

Pourquoi ce moment est déterminant 

Ce soutien accru arrive à un moment charnière pour les jeunes et pour notre économie. 

Le chômage chez les jeunes demeure obstinément élevé : en septembre, il atteignait 13 %, soit le double du taux national. Ce mois-là seulement, les jeunes ont perdu 48 000 emplois, et leur présence sur le marché du travail a reculé de 50 000, la plus forte baisse de toutes les cohortes. Devant cette réalité, l’incertitude économique persistante et la hausse du coût de la vie, des économistes parlent désormais de « récession des grandes étapes de la vie », d’après l’expression anglaise milestone recession. Elle décrit ce que vivent les jeunes au pays : une rupture plus lente et plus silencieuse du parcours qui menait autrefois des études à l’emploi, puis à la stabilité. 

Pas étonnant que tant de jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat comme solution de rechange. 

Selon un récent sondage de RBC, la génération Z est celle qui manifeste le plus d’intérêt à devenir propriétaire d’une entreprise, soit 66 % (RBC, septembre 2026, en anglais seulement). Paradoxalement, c’est aussi celle qui la craint le plus. Un récent rapport spécial de RBC sur l’entrepreneuriat chez les jeunes révèle qu’environ 60 % des jeunes au pays renonceraient à lancer une entreprise parce que la peur de l’échec est trop grande. Les raisons varient : coût de la vie élevé, manque d’accès au capital ou d’autres facteurs. En fait, sur cet indicateur de la peur de l’échec, le Canada se classe au premier rang sur 22 pays comparables, bien au-dessus de la moyenne de l’OCDE. 

Ce partenariat contribue à combler l’écart entre l’ambition et l’accès en aidant plus d’entrepreneur.e.s en herbe à développer leurs compétences, à gagner en confiance, à accéder au capital et à se lancer en affaires. 

Soutenir les entrepreneur.e.s autochtones 

Ce soutien est aussi essentiel pour les entrepreneur.e.s autochtones. Ils et elles lancent des entreprises à un rythme cinq fois supérieur à la moyenne nationale, malgré des obstacles systémiques et structurels uniques qui peuvent limiter leur accès au financement, au soutien aux entreprises, aux réseaux et aux occasions de croissance. 

Selon la Banque du Canada, les entreprises appartenant à des Autochtones sont beaucoup moins susceptibles que les autres entreprises du pays de recourir aux institutions de prêt traditionnelles. Elles peuvent aussi faire face à des obstacles liés à l’éloignement géographique, au démarrage d’une entreprise dans une réserve, à l’accès aux garanties, aux lacunes en matière d’infrastructures, aux inégalités socioéconomiques et aux répercussions persistantes de politiques historiques. 

Fort de cet engagement renouvelé, le Programme de démarrage pour entrepreneur.e.s autochtones de Futurpreneur répondra à ces réalités. Il est offert en collaboration avec le Bureau des services bancaires des Autochtones et de la réconciliation RBC. Le programme offrira un soutien aux entreprises adapté à la culture, du mentorat, du financement (dans les réserves comme hors réserve) et des relations et des occasions de mise en réseau adaptées aux besoins et aux expériences des entrepreneur.e.s autochtones, tout en favorisant un accès équitable aux possibilités entrepreneuriales. 

Les entrepreneur.e.s autochtones créent des entreprises qui renforcent les communautés, préservent la culture et génèrent des possibilités pour aujourd’hui et pour les générations futures. Pourtant, un trop grand nombre se heurtent encore à des obstacles pour accéder au capital, aux réseaux et au soutien aux entreprises »,

affirme Holly Atjecoutay, Cheffe, Impact inclusif et Directrice, Entrepreneur.e.s autochtones et du Nord, chez Futurpreneur. « Investir dans les entrepreneur.e.s autochtones, ce n’est pas seulement faire progresser la réconciliation économique, c’est aussi soutenir l’autodétermination, l’innovation et la prospérité à long terme des Peuples autochtones et de l’ensemble du Canada. »


Un avenir prometteur 

Au cours des cinq prochaines années, cet investissement devrait permettre d’outiller plus de 25 000 jeunes entrepreneur.e.s et entrepreneur.e.s autochtones grâce à de la formation et au développement de compétences. Il offrira aussi du financement et du mentorat pour soutenir le lancement de plus de 2 350 entreprises, en accompagnant les entrepreneur.e.s de l’idée au lancement, puis du lancement à la croissance. 

Après 30 ans à accompagner les jeunes entrepreneur.e.s, Futurpreneur poursuit sur sa lancée avec l’appui continu de RBC. Il élargit l’accès au financement, au mentorat et au soutien pour la prochaine génération de fondateur.rice.s, tout en contribuant à bâtir une économie plus forte et plus résiliente au pays. 

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse de RBC.  

L’histoire de Champ2Champ, à Calgary: comment Yaryna Motovylina, nouvelle arrivante, est devenue distributrice exclusive d’Adidas Karate au Canada 

Pour Yaryna Motovylina, le karaté a toujours été bien plus qu’un sport. C’est un mode de vie. Après avoir bâti un réseau de clubs de karaté en Ukraine, elle et son mari ont apporté cette passion à Calgary, où ils ont fondé Champ2Champ Equipment Inc., aujourd’hui distributeur officiel et exclusif d’Adidas Karate au Canada. Yaryna nous a raconté comment elle et son mari ont transformé leur amour du karaté en deux entreprises étroitement liées, et pourquoi elle croit que le Canada est un pays où chaque rêve peut prendre forme. 


1. Parlez-nous de vous et de votre expérience comme entrepreneure nouvellement arrivée au Canada. 

Je suis arrivée au Canada il y a quatre ans. En Ukraine, nous avions déjà une entreprise prospère, soit un réseau de clubs de karaté. Nous avons donc décidé de mettre aussi notre expérience et nos connaissances à profit ici. Dès notre première année, nous avons ouvert notre première entreprise, le Champion Karate Club, à Calgary, en Alberta. Un an plus tard, nous avons lancé une autre entreprise, Champ2Champ Equipment Inc.

Cette première année a été extrêmement exigeante. L’immigration, la naissance de notre enfant et le lancement d’une nouvelle entreprise sont arrivés en même temps, dans un environnement anglophone. Mais mon mari et moi avons toujours eu une forte envie de créer quelque chose de significatif et d’ambitieux. C’est cet état d’esprit qui nous a poussés à continuer d’avancer.

2. Parlez-nous de votre entreprise, de ses débuts, ainsi que de votre mission et de votre vision.

Comme nos deux entreprises sont très étroitement liées, j’aimerais vous parler un peu des deux. Mon mari, Yevhen Motovylin, est champion du monde de karaté. En Ukraine, nous avions déjà un réseau de clubs de karaté. Alors, quand nous sommes arrivés au Canada, nous n’avons jamais vraiment eu à nous demander ce que nous voulions faire ici. Pour nous, un club de karaté est bien plus qu’une entreprise; il est au cœur de tout ce que nous faisons. Mon mari est non seulement entraîneur, mais aussi mentor. En fait, au fil des nombreuses années que nos athlètes consacrent à l’obtention de leur ceinture noire, une véritable famille se crée. C’est l’une des belles choses du karaté. En plus d’offrir des événements communautaires gratuits et des activités pour les enfants, nous organisons aussi des compétitions, des camps d’été et un programme de formation complet qui aide les élèves à grandir, autant physiquement que mentalement.

L’idée de Champ2Champ est venue plus tard, lorsque nous avons commencé à acheter de l’équipement pour nos élèves et que nous avons vu une occasion de créer une autre entreprise. Les fournisseurs locaux d’équipement demandaient souvent des prix élevés et avaient des systèmes de commande peu pratiques. Nous avons donc voulu offrir plus de variété et d’accessibilité sur le marché en nous associant à une marque mondiale forte comme Adidas. C’est ainsi que nous sommes devenus le distributeur officiel et exclusif d’Adidas Karate au Canada. Notre mission se reflète directement dans notre nom, Champion to Champion: transmettre notre expertise, nos connaissances et de l’équipement haut de gamme à la prochaine génération de champion.ne.s.

3. Qu’est-ce qui vous a inspirée à lancer votre propre entreprise au Canada?

Je pense que toute personne qui a vécu le parcours entrepreneurial ne peut jamais vraiment s’en éloigner. Le sentiment de bâtir quelque chose qui nous appartient et de créer des occasions pour les autres est incomparable.

Oui, c’est parfois difficile, et chaque entrepreneur.e fait face à des défis et à de l’épuisement à un moment ou à un autre. Mais le sentiment de liberté et de possibilités que l’entrepreneuriat nous apporte en vaut vraiment la peine.

4. Quelles sont vos plus grandes réussites depuis le lancement de votre entreprise?

Mes plus grandes réussites, ce sont les personnes avec qui je travaille. En affaires, il y a des hauts et des bas, mais les personnes qui entrent dans notre vie grâce à ce parcours deviennent ce qu’il y a de plus motivant et inspirant.

5. Comment Futurpreneur a-t-il soutenu votre parcours entrepreneurial?

Je suis très reconnaissante envers le programme de m’avoir donné l’occasion de travailler avec une mentore et d’apprendre d’une personne qui avait déjà parcouru ce chemin avant moi, avec ses réussites comme ses revers. J’apprécie aussi beaucoup l’accès aux ressources, au matériel éducatif et aux séances en ligne avec des professionnel.le.s de différents domaines.

Et bien sûr, il y a des événements comme l’Accélérateur de croissance, où nous avons rencontré 20 entrepreneur.e.s à la fois très différent.e.s et pourtant si semblables.

6. Quel conseil donneriez-vous aux entrepreneur.e.s nouvellement arrivé.e.s qui lancent leur entreprise au Canada?

N’ayez absolument peur de rien. Je crois sincèrement que le Canada est un pays où l’on peut bâtir l’entreprise de ses rêves. Ici, presque tout est possible si l’on est prêt.e à continuer d’y travailler.

Il existe une quantité incroyable de soutien, de ressources et de personnes prêtes à vous aider tout au long du parcours. Et comme Adidas aime nous le rappeler, « Impossible Is Nothing ».

7. Quelle est la chose la plus importante que vous avez apprise sur vous-même comme entrepreneure?

J’ai appris que je suis beaucoup plus forte et résiliente que je ne le pensais. L’entrepreneuriat nous apprend à nous adapter rapidement, à prendre des décisions sous pression et à continuer d’avancer même lorsque les choses semblent incertaines.

J’ai aussi appris que j’aime profondément créer et faire grandir des choses, non seulement des entreprises, mais aussi des communautés, des occasions et des environnements où d’autres personnes peuvent aussi s’épanouir.


Envie d’écrire votre propre histoire de réussite au Canada? Comme Yaryna, vous pouvez compter sur notre soutien. Découvrez comment le programme Mon entreprise canadienne de Futurpreneur, présenté par la Banque TD, peut transformer votre idée en une entreprise prospère.

De nouvel arrivant à fondateur: comment Han Yue a créé OHME! Foods à Vancouver

OHME! Foods transforme les collations aux fruits traditionnelles en une expérience aussi croquante que savoureuse. Fondée à Vancouver, en Colombie-Britannique, l’entreprise crée des bouchées lyophilisées colorées et irrésistibles à partir de fruits mûrs choisis avec soin. Nous avons rencontré son cofondateur Han Yue. Il nous parle de son parcours de nouvel arrivant, ainsi que de la vision et des valeurs derrière une marque qui se fait une place sur les tablettes partout au Canada.


1. Parlez-nous de vous et de votre expérience comme entrepreneur nouvellement arrivé au Canada. 

Je m’appelle Han et je suis cofondateur d’OHME! Foods Inc., une entreprise de Vancouver spécialisée dans les fruits et les collations lyophilisés. Je suis arrivé au Canada en 2012 pour étudier en sciences de l’information sur la santé à l’Université de Victoria. Ce qui devait être une expérience d’études internationales est devenu le point de départ d’une nouvelle vie. Après mes études, j’ai travaillé à temps plein dans le secteur des technologies de l’information en santé avant de me lancer en entrepreneuriat.

Mon parcours de nouvel arrivant m’a donné un point de vue unique. J’ai appris à m’orienter dans de nouveaux systèmes, à créer des liens de confiance et à continuer d’avancer même lorsque la suite est incertaine. Ces réflexes se sont révélés essentiels lorsque j’ai commencé à bâtir mon entreprise. Je n’avais pas prévu de devenir entrepreneur au Canada, mais, avec le recul, je constate que chaque étape m’y a préparé.

2. Parlez-nous de votre entreprise, de ses débuts, ainsi que de sa mission et de sa vision. 

L’idée d’OHME! est née pendant la pandémie, une période où nous avions pris l’habitude de manger « en pilote automatique ». Nous prenions les mêmes déjeuners et les mêmes collations jour après jour. C’était correct sur le plan nutritionnel, mais le plaisir n’y était plus.

Ma cofondatrice, Jenny, et moi travaillions dans le domaine de la santé. Nous savions ce que signifiait bien manger, mais cela ne se traduisait pas toujours par des choix agréables ou réfléchis. Cette contradiction nous a intrigués et nous a menés à faire nos premières expériences avec les fruits lyophilisés: des fruits cueillis à maturité, puis séchés selon un procédé qui conserve leur saveur et leurs nutriments, pour en faire une collation croquante et amusante à manger.

Le goût de ces collations nous plaisait, mais l’image de celles qu’on trouvait sur les tablettes nous convainquait beaucoup moins. Leur présentation nous semblait dépassée, comme si elles n’étaient pas adaptées au quotidien des gens. C’est ainsi que nous avons créé un produit que nous aurions voulu acheter nous-mêmes. De nos premiers essais en cuisine sont venus les marchés publics, les commandes à préparer tard le soir et cette réaction qui revenait sans cesse: « Hé… mais c’est vraiment bon, ça! » C’est cette réaction qui donne tout son sens à OHME!

Notre mission est de simplifier le choix d’une collation santé, pour qu’il se fasse sans culpabilité, sans casse-tête et sans compromis sur le goût. À long terme, nous voulons faire partie du quotidien des foyers canadiens, puis, un jour, de foyers ailleurs dans le monde.

3. Qu’est-ce qui vous a inspiré à lancer votre entreprise au Canada? 

Tout est parti d’un manque que nous vivions nous-mêmes. Jenny et moi faisions attention à notre santé, mais nous ne trouvions pas de collations à la fois nutritives et vraiment bonnes. Nous avons eu envie de combler ce manque nous-mêmes. 

Au Canada, nous avons trouvé un environnement propice à l’entrepreneuriat: des programmes, des réseaux de soutien et une réelle ouverture aux nouvelles idées. Comme personnes nouvellement arrivées au Canada, nous avions aussi envie de faire nos preuves, et c’est cette énergie qui nous a portés du début à aujourd’hui. 

4. Quelles sont vos plus grandes réussites depuis le lancement de votre entreprise? 

Il y a une réussite qui me surprend encore quand je la dis à voix haute: les produits OHME! sont maintenant offerts dans plus de 500 points de vente au Canada. Quand nous préparions nos commandes sur la table de la cuisine, un tel résultat nous aurait semblé impossible.

Avant d’en arriver là, nos réussites étaient plus modestes, mais tout aussi marquantes. Il y a eu notre premier marché public, où des inconnu.e.s ont goûté à nos collations, puis sont revenu.e.s en acheter. Il y a eu la première fois qu’un détaillant a repassé une commande. Et il y a eu, cette année, notre admission au YSpace Food & Beverage Accelerator de l’Université York. Chacun de ces moments a confirmé que nous tenions quelque chose.

Nous vendons aussi en ligne, et notre communauté de client.e.s partout au pays continue de grandir et de revenir.

5. Comment Futurpreneur a-t-il soutenu votre parcours entrepreneurial?

Futurpreneur est arrivé au bon moment. Nous avons investi le financement directement dans les stocks et l’emballage: un travail peu spectaculaire, mais essentiel pour sortir notre produit de l’entrepôt et le placer sur aux tablettes. Sans ce soutien, atteindre notre envergure actuelle aurait pris bien plus de temps.

Et il n’y a pas que le prêt. Notre mentor de Futurpreneur a fait une vraie différence. En affaires, les problèmes arrivent sans prévenir. Avoir quelqu’un d’expérience avec soi, qui pose les bonnes questions et nous aide à garder le cap, c’est inestimable.

6. Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneur.e.s nouvellement arrivé.e.s qui souhaitent lancer leur entreprise au Canada

Il y a trois conseils que je donnerais sans hésiter: 

  • D’abord, explorez les programmes offerts par Futurpreneur, les accélérateurs et les réseaux pour les entrepreneur.e.s nouvellement arrivé.e.s. Se lancer en affaires dans un nouveau pays, c’est exigeant, et ces ressources existent pour vous aider. 
  • Ne sous-estimez pas le fait d’aller à la rencontre des gens. Les marchés publics et les boutiques éphémères nous en ont appris plus sur notre clientèle que n’importe quel tableau de chiffres. Allez sur le terrain le plus tôt possible. 
  • Voyez votre regard de nouvel.le arrivant.e comme un atout. Vous remarquerez souvent des choses que d’autres tiennent pour acquises. C’est souvent de là que viennent les meilleures idées. Misez sur ce qui rend votre point de vue différent. 

7. Quelle est la leçon la plus importante que vous avez apprise sur vous-même comme entrepreneur? 

J’ai découvert que je suis plus résilient que je le pensais. OHME! nous a réservé des imprévus impossibles à anticiper: ruptures d’approvisionnement, casse-têtes logistiques, changements de réglementation et la réalitée moins reluisante d’une jeune entreprise. À chaque fois, la réponse était la même: rester calme, régler le problème devant nous et continuer d’avancer. 

J’ai aussi appris que les moments les plus difficiles sont souvent nos plus grandes leçons. Si c’était à refaire, je choisirais le même parcours. 


Envie d’écrire votre propre histoire de réussite au Canada? Comme Han, vous pouvez compter sur notre soutien. Découvrez comment le programme Mon entreprise canadienne de Futurpreneur, présenté par la Banque TD, peut transformer votre idée en une entreprise prospère.